Club de plein air de Val-Morin

C’est en 1988, que quelques résidents de Val-Morin, adeptes  de nature et de ski de randonnée  crée « Le Club de plein air  Val Morin ». Leur but était de protéger le réseau de pistes de ski de fond qui traversait une grande partie du territoire de Val-Morin. Ces résidents,  Barbara Rowley, Chip Mackenzie,  Pierre Michaud,  Jean-Pierre Masse, et Jean Guertin habitaient  au cœur des sentiers. Les pistes Maple Leaf, Whizzard, Stevenson, Dix Lacs, Mustafa, Munson, et Gillepsie… n’avaient pas de secrets pour eux.

Au début des années ‘90, de nouveaux résidents et adeptes de ski de randonnée se joignent au club de plein air pour protéger ces pistes et faire valoir leur valeur patrimoniale afin d’assurer leur conservation. Le membership du club augmente considérablement.  Le 19 février 1998 les lettres patentes du  club de plein air Val-Morin sont émises comme organisme à but non-lucratif. Le conseil d’administration est alors formé de François Gibeau, Henriette Grenon,  Chip Mackenzie, Pierre Gariépy, et Marc Gadoury.

Au début des années 2000, un comité de protection des pistes est créé au sein du club. Le club obtient une subvention de Loisirs Laurentides pour géo-localiser les pistes de ski nordique sur le territoire de Val-Morin avec l’appui de la firme d’arpentage  de Peter Rado et produit une carte des sentiers. Avec ses données, la municipalité possède sur sa matrice la position exacte des sentiers de ski nordique et possède les outils pour intervenir lors d’un projet de développement afin de prévenir la disparition d’un sentier.  Durant ces années l’agrandissement  du parc Dufresne sur le territoire de Val-Morin était souhaité par les adeptes de plein air, pour préserver des espaces verts. Le club de plein air Val-Morin a fait pression auprès de la municipalité  en encourageant celle-ci à poursuivre ses démarches pour la protection des terrains susceptibles de faire partie de la création du parc régionale Val-David/ Val-Morin. Les pétitions, la publication d’un pamphlet, la participation à la production d’une vidéo, l’implication du conseil d’administration du club et de ses nombreux membres ont joué un rôle crucial  dans le succès de la campagne référendaire de Val-Morin pour le parc « OUI  je le veux ».

Les préoccupations environnementales  ont été au cœur des actions du club de plein air. La protection des espaces verts et des sommets de Val Morin, la réduction de l’épandage de sel sur les routes de village,  l’inscription du Lac Raymond au programme de réseau de surveillance volontaire des lacs du ministère de l’Environnement, ne sont que quelques dossiers auxquels le club a contribué de façon très active.

Outres les personnes mentionnées ci-haut, Anne Piché et Simone Fabre, toutes deux décédées, ainsi que  Philippe Saucier,  Maryse Mercier et Marc Turbide ont tous été impliqués de nombreuses années au sein du conseil d’administration du club de plein air.  Suzanne Corriveau a été la présidente de 2006 à 2018.

 Le conseil d’administration actuel du Club de plein air est composé de Myriam Tison, présidente, Jacques Letourneau, vice-président, Beverley Gilbertson, trésorière, Marie-Cécile Tarissants, secrétaire et Jean-Luc-Alary, responsable de sorties hivernales et communication.

Avec l’appui de ses membres, Le Club de plein air de Val Morin organise  des corvées d’entretien et de balisage  des sentiers de ski en automne, un souper annuel des membres et des sorties de ski de randonnée en hiver,   et effectue le nettoyage printanier de la rivière du nord entre Val-David et le lac Raymond à Val-Morin au printemps.  Nous avons une page Facebook – regardez-la!


Le club rappelle que la grande majorité des sentiers de ski hors-piste se trouve sur des terrains privés. Afin de conserver le privilège d’y accéder, il est important de demeurer dans les sentiers, respecter les balises qui mentionnent l’activité de SKI et ne laissez aucun déchets.

Ne skiez jamais seul.  Prévoyez tous les équipements nécessaires pour votre sécurité. Ces pistes sont majoritairement de calibre difficile et ne sont pas patrouillées.

L’accès à ces sentiers est permis en hiver seulement.