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Documentation et informations

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Val-Morin est un territoire exceptionnel niché entre lacs et rivières, montagnes et marais. Nous accordons une importance particulière à la préservation de nos ressources naturelles et à la sauvegarde de la biodiversité. Nous avons un profond respect pour la nature qui nous entoure.

Chaque geste compte dans la préservation de ce magnifique écosystème.

Consultez les diverses publications à votre disposition ci-dessous :

Végétaux pour pollinisateurs

Voici quelques conseils pour inviter les pollinisateurs :

  • Cultivez les plantes nectarifères dans le potager ou en plate-bande ;
  • Assurez-vous d’avoir une diversité de végétaux qui fleuriront à divers moments au cours de la saison ;
  • Intégrez, autant que possible, des espèces indigènes à votre aménagement, car leurs fleurs sont généralement riches en nectar et en pollen ;
  • Évitez les cultivars ornementaux à fleurs doubles ou triples. Le nectar et le pollen sont souvent produits en moins grande quantité ou sont moins accessibles aux pollinisateurs;
  • Plantez quelques fleurs en pots si vous cultivez vos légumes sur votre patio ou votre balcon.

Laissez fleurir quelques fines herbes. En effet, plusieurs fines herbes comme l’aneth, la ciboulette, la coriandre, le fenouil, la lavande, la mélisse, la menthe, l’origan, le persil, la sauge et le thym attirent les pollinisateurs et d’autres insectes bénéfiques. Plusieurs se cultivent bien en pots. Certaines servent également de plantes hôtes pour les papillons. Il faut toutefois les laisser fleurir et tolérer la présence de chenilles!

 

 

 

Cette plante peut avoir des effets nocifs importants sur nos écosystèmes, d’abord parce qu’elle étouffe les autres plantes, mais aussi parce qu’elle fragilise les berges et a un impact sur la biodiversité.

Comme il est très difficile d’éliminer la Renouée du Japon, il est essentiel d’éviter de la cultiver. Si elle est présente dans votre jardin, il est important de limiter sa propagation. 

Voici quelques méthodes pour lutter contre l’envahissement de la plante :

  • Faire l’extraction manuelle de la renouée est la méthode la plus efficace pour de petites superficies. Si la superficie couverte ou la taille des tiges rendent l’extraction difficile et coûteuse (p. ex., en ressources humaines), l’excavation à l’aide de machinerie légère peut être une solution avantageuse ;
  • Couper la plante de façon répétée sur plusieurs années peut réduire la superficie de la colonie et la biomasse des rhizomes. La taille doit être effectuée toutes les deux semaines pendant l'été ;
  • Éviter de couper la colonie une seule fois, car cette technique, au lieu d’éradiquer la plante, risque de produire l’effet contraire ;
  • Appliquer une barrière physique en coupant les tiges au ras du sol, puis en recouvrant le site d’une membrane noire. Cette méthode doit être utilisée sur plusieurs années, avec un suivi régulier pour arracher les repousses. Elle fonctionne mieux sur les sites ensoleillés. Lors du retrait de la membrane, le site doit être revégétalisé avec des espèces indigènes à croissance rapide ;
  • Gérer les résidus avec rigueur est crucial, car un fragment aussi petit que 7 grammes peut former un nouveau plant. Les résidus doivent être placés dans des sacs étanches et envoyés au site d’enfouissement. Il ne faut pas les composter ni les jeter dans la nature.

 

 

Cette plante envahissante et toxique peut avoir de sérieuses conséquences sur l’être humain et sur l’environnement. Il est important de savoir reconnaître la berce du Caucase afin d’éviter tout contact avec elle, car elle peut causer, entre autres, des lésions cutanées semblables à des brûlures.

Comment l’identifier?

  • La tige est robuste et creuse. Elle mesure de 4 à 10 centimètres de diamètre et est recouverte de poils blancs rudes, éparpillés sur toute la tige, mais surtout à la base de la tige des feuilles. Elle présente de nombreuses taches de couleur rouge framboise à violet ;
  • Les feuilles se divisent en une à trois feuilles plus petites, profondément découpées, avec une texture veloutée ;
  • Les fleurs sont blanches et poussent sur une même tige, en formant des ensembles de fleurs de forme arrondie, appelées ombelles.

Quels sont les effets nocifs?

La sève de la berce du Caucase contient des substances toxiques qui sont activées par les rayons du soleil et aussi par les rayons UV artificiels. L’exposition à la lumière cause une inflammation de la peau lorsque celle-ci entre en contact avec la sève de la berce du Caucase. Cette inflammation se caractérise par :

  • une rougeur et une enflure de la peau ;
  • des cloques et des ampoules ;
  • des brûlures superficielles ou plus graves (1er ou 2e degré).

Si vous pensez avoir subi une exposition à cette plante, il est recommandé de rincer immédiatement la zone touchée avec de l’eau froide. Consultez un médecin si vous présentez des symptômes.

En raison des effets nuisibles de la plante, il est important d’empêcher sa propagation. Consultez votre centre de jardin pour connaître les meilleures options pour l’éliminer.

Sources :

Gouvernement du Québec (2023). Reconnaître et éliminer la berce du Caucase. Repéré à www.quebec.ca/habitation-et-logement/milieu-de-vie-sain/reconnaitre-et-eliminer-la-berce-du-caucase

Ministère de l’Environnement, de la Lutte aux Changements climatiques, de la Faune et des Parcs (2023). La renouée du Japon. Repéré à www.environnement.gouv.qc.ca/biodiversite/especes-exotiques-envahissantes/renouee-japon/index.htm

La gestion différenciée, aussi nommé gestion harmonique, gestion raisonnable, gestion évolutive durable, est une façon de gérer les espaces verts différemment.

De mai à octobre, les tortues se déplacent pour diverses raisons : trouver de la nourriture, changer d’habitat, trouver un partenaire pour s’accoupler ou pondre des œufs. Malheureusement, leurs déplacements peuvent les mettre en danger, puisqu’en traversant des routes ou des milieux terrestres, elles sont très vulnérables aux collisions et aux dérangements.

C’est à nous de demeurer vigilants, car les tortues pondent parfois sur les chaussées ou traversent des routes, surtout près des milieux humides comme on en retrouve sur notre territoire. Bien que leur carapace soit une protection efficace contre les prédateurs, elle ne fait pas le poids face à une voiture. Neuf espèces de tortues vivent au Québec et elles sont toutes en situation précaire.

En juin particulièrement, les tortues femelles se déplacent plus fréquemment pour trouver un site convenable pour pondre leurs œufs. Elles vont parfois creuser ou déposer leurs œufs sur l’accotement de sable ou de gravier des routes, ce qui représente un risque élevé de collision.

Sur notre territoire, on recense des traverses de tortues sur le parc linéaire le P’tit Train du Nord, sur la 7e Avenue entre les deux entrées du croissant Saint-Norbert, dans le secteur de la Rivière et de la 10e Avenue.

Si vous voyez une tortue :

  • Assurez-vous d’abord de vous arrêter en sécurité si vous êtes en voiture ;
  • Signalez sa présence aux autres personnes ;
  • Observez-là de loin pour ne pas la stresser ;
  • Si elle traverse une rue, protégez-la des automobilistes et laissez-la suivre sa direction ;
  • Ne la mettez pas à l’eau ou à un autre endroit.

Et prudence si vous devez la prendre : les tortues peuvent mordre. Si vous devez la manipuler, ne la prenez pas par la queue! Prenez-là plutôt par la carapace à deux mains vers l’arrière en la maintenant près du sol ou aidez-vous d’un objet pour la pousser doucement hors de danger.

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